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Rominho

Unique Discours

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1 Unique Discours
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2 Histoire Triste
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3 Interlude sentimentale
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4 Toi
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MP3 : Science des mots / Histoire Triste (2008)

Science des mots / Histoire Triste (2008)

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  • Titre : Histoire Triste
  • Album : Science des mots
  • Année : 2008

Paroles :

Je regarde et surveille mes arrières les démons reviennent toujours à la charge
Immunisé j'ai mes barrières pour parer les attaques et eviter le carnage
Je l'aime parce qu'elle est belle mais parce que je ne le suis pas indispensable
Jamais essentiel devenu accro je suis esclave d'une histoire périssable
D'un parfum de certaines humeurs, de certaines habitudes
Calins défunts, délaissé par son odeur j'en perds certaines aptitudes
Seul, dans mes songes nous sommes deux
Oublions mes voeux puisque c'est ce que tu veux
Je tue le temps en imaginant ce que nous aurions fait si on étais ensemble
Dependant, afligeant, mon ecriture s'inquiète car ma main tremble
Petit à petit le soleil s'éteint et les etoiles disparaissent
Te rends tu compte de ce que tu délaisses
Une partie de moi s'en aller en meme temps que ton avion
Mon coeur en émoi je viens deballer tous les projets auxquels nous pensions
C'est parce que tu m'aimes que je suis devenu beau
C'est parce que tu semes encore des milliards de mots qui sont la cause de tout mes maux
Trop de filles superficielles incapable de te remplacer
Un visage démentiel capable de me déplacer dans les cieux, dans des endroits imaginaires
Résolu à rester solitaire
En oubliant d'etre solidaire
Je cherche dans leur regard la même attractivité lunaire..
Comment dire adieu à quelqu'un qu'on aime si ce n'est dans la tristesse
J'ai préféré ne pas dire adieu et m'éloigner en finesse
Je ne te tromperai jamais mais je n'ai aucun mérite, puisque je t'aime
La tâche n'est pas compliquée je me laisse guider par ma peine
Ton absence est un arsenic un peu fortifie mon amour mais trop finira par l'anéantir
Incomparables et rythmiques sont mes battements, mon coeur palpite et j'ai peur qu'il puisse faillir
J'ai beau écrire et ecrire, certains sentiments ne peuvent etre exprimés avec un alphabet
J'ai beau décrire et décrire, les paysages me paraissent toujours aussi inanimés
C'est vrai qu'il y a des jours sang, il y a des jours avec et aussi des jours sans mais les jours sans faudra faire avec
Sans bousculer mon intellecte, le mal se delecte lorsqu'il me voit qui debecte des filles abjectes..
Quelle tenue incorrecte, l'amour un crime et tu es l'unique suspecte..
M'offrir l'amitié alors que je veux l'amour est similaire à celui qui propose du pain à qui meurt de soif
Détruire, défier, admirer une nouvelle fois tes contours, tout me parait lointain jusqu'a la forme de ta coiffe
Toi et rien que toi, j'ai les goûts les plus simples du monde, je me contente du meilleur
Pourquoi chercher quelqu'un de suffisant puisque j'ai déjà une partie de ton coeur ?
Et maintenant que j'y pense j'ai l'impression que j'ai perdu tout le temps que j'ai passé sans t'aimer
Et ma seule défense est de feindre l'indifférence en paraissant désintéréssé
Alors que mes songes ne cessent de m'abîmer
Un coeur dans les abymes
Et le mal décime
Et mon coeur te déssine
# Posté le jeudi 04 décembre 2008 16:20
Modifié le vendredi 05 décembre 2008 06:13

Mes Larmes

Les mots coulent comme les larmes sur mes joues
Tout ce que je refoule, tu me désarme et me pousse à bout
Je veux pas que ta vie sois rose je veux que tu en vois de toutes les couleurs
Jamais en pause, j'ai besoin d'une dose pour apaiser mes douleurs
Ce qui cause mon désarroi, quand je te dévisage je deviens sage et imagine des soleils levants sur tout nos paysages
Crois pas que ça m'enchante de devenir qu'un souvenir aussi vite éffacé qu'un sourire et transparent comme un soupir
Alors c'est vrai je crois, je crée, je crie, je tri, je m'oublie et dans ma voix naît la voix d'un homme qui a périt sous les balles d'une arme habité par lâme de ta haine
Ce qui me gêne m'accable, tu es rempli de peine et ça me rend minable, insupportable que de penser à la peine de ton être
Y'a plus de sentiments y'a que des centimètres...Merci les gars mais je vais m'en remettre
Deux êtres, deux univers, mon imagination va renaître quand je parlerai à coeur ouvert, acqueuse lumière, inonde ma lueur et effleure mes sueurs
L'amour est une fleur qui fâne à chaque seconde, de jour en jour, chaque baiser sur chaque joue fonde une histoire inféconde
Il naît dans ses yeux et meurt dans ses larmes
Elle, n'aidant que ses projets, fabrique ses armes
Lui, n'es dans l'histoire que le bourreau sans âme
Comment créer chez toi une dépendance ? Comme en enfer je défais mes croyances
Tes mots me blesse, tes pensées me délaisse, je te déteste et de mon poids je te déleste
Un saut dans le vide juste pour le délire, des maux dans le crâne, je veux partir
Je plane tu peux me détruire, couper mes ailes, pêle mele je viens écrire
Oublier l'éternel et penser à l'exceptionnel, mon avenir devient irrationnel
ce qui est à venir me laisse de marbre, dur comme le roc, je désire que rien ne délabre les murs ocres qui font mon bloc, entouré, la victoire s'st encastrée car médiocre et sers d'échelle à la défaite, je mourrais de désespoir, cet en-cas ma coupé l'appétit à la poubelle cette recette
Une de perdue, dix de retrouvées, une de voulue, dix sans intérêts
J'perds la vue, éprouvé, je ne peux croire ce que j'ai vu , cette facilité m'a attéré
Je cherche ce trésor liquide, il été mien mais je le dévore et ver la sortie je le guide
Victime de ma bétise
Quoique je dise
Ma stupidité me traumatise
Le desespoir une plante que je fertilise
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# Posté le vendredi 21 novembre 2008 19:20

MP3 : Science des mots / Interlude sentimentale (2008)

Science des mots / Interlude sentimentale (2008)

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  • Titre : Interlude sentimentale
  • Album : Science des mots
  • Année : 2008

Paroles :

On m'a dit " vise pas la lune t'en es pas capable " touche terre avant d'essayer de toucher le ciel
Dans ta vie passable faut laisser tomber le sable et pas t'enfermer dans l'universel
On m'a dit " tais toi t'es bon à rien " cherche pas l'introuvable dans l'impénétrable si tes ambitions sont misérables tu penses bien que ton avenir le deviens
Je choisis d'affronter cette amertume noyé dans une mer tout est défaite et ma vie en cendres m'enfume
La brume passe mais le trouble jamais ne s'efface
J'ai pas un rouble, pas d'euros essaye de faire un heureux sans toucher à mes fouilles
J'veux t'aborder sur un son Soul Funk sans faire déborder le manque
Je vire les punk et laisse place au remake de Crank
Mes pulsations suivent aisèment un son de Guetta guette ça
Mes pas t'emmenent dans mes bras, le seul endroit au monde où tu te sentiras chez toi
moi je veux pas de tes conseils périmés je prépare leur enterrement des trucs pareil je vais déprimer entierement et finir dans le tiers monde
" Vas y fonce elle est fresh "
Vas y ferme ta gueule et garde la pêche
J'oublie pas leurs desseins bien déssinés mais pas non plus mon destin que j'ai déminé
Je veux affiné ta silhouette pour que tu deviennes parfaite
Je veux coller ton attitude à ma peau pour que jamais ta présence me fasse défaut je suis au dépôt de la solitude ça m'assome
Qual é o caminho vosso caraçao ?
Quand la fin sonne t'elle ? Je commence à perdre mes ailes, ma joie de vivre n'est pas éternelle, faites que l'usuel n'en devienne pas le mot essentiel
Mes problèmes j'enfouie lorsque de vos dires j''m'enfuis comme La Fouine j'vais tomber pour elle car ma gentillesse délaisse cette demoiselle qui abuse par ses ruses de sourire supericiel...
# Posté le samedi 28 juin 2008 11:06
Modifié le vendredi 05 décembre 2008 06:14

Rominho - Révolution

Ta vérité n'est pas la mienne je te le prouverai
Meme si tu caresses ma glotte avec un gun 9 milimétré
Je suis plus frais que toi meme avec ta mere en featuring, enfile ton string et file du ring, j'effile les rimes et tu déprimes
Ma prose te pose, je suis le virtuose si tu t'opposes ma droite te métarmophose, met ta morphine dans tes oreilles, mes talents te décomposent, Paris s'éveille mon son débarque et t'émerveille
Mon style te fascine, c'est facile mais fais pas style Steve !
Pas de clash tu preferes tendre la joue, pas de flash j'éblouïe et tes pièges je déjoue, je me défoule et te détourne
Mon rap s'imprime comme mes phalanges sur ton faciès, j'frappe, j'déprime, te dérange avec ma face et mes facéties
Pour réussir j'ai ma feuille et ma bite, mon orgueil et mon beat
Instable comme la 4ème République, répulsif et réputé pour des couplets publiques
J'viens découper le beat, accoupler des pitt, ma race est sauvage et elle te dépite
J'viens pas épiloguer, expliquer les méfaits de la société, les détournements des hauts placés, j'viens t'épater, jamais je ne mens jamais je ne nierai que dans les caves ton cul tu fais tourner
Toi et moi c'est comme Brésil Bulgarie, tu passes tes soirées à kiffer sur du son kainry, tu sens qu'j'arrive, t en asile, j'viens exploser le boul d'Underwood Carrie, sanglant comme Carrie, écoute mon rap 40 carrats, carrese mon blaze car je ne cesse et te défaze
Si t l'encre du rap français moi je suis l'effaceur, je suis le buteur et tu seras jamais que le passeur, le rap et toi devant le pasteur, j'viens le baiser et je me taperai meme ta soeur
Basketteur dans l'ame je viens te dunker au dessus, t admiratif je viendrais graffer sur ton cul
Arrivé dans ce monde comme mouche dans la soupe, j'en repartirai pas avant d'avoir foutu le souk
J'viens te couper décalé comme une musique de zouk
Je suis le coup de bâton, le coude qui bat ton visage, manchette et chassés comme réponse à ton libertinage
...
Les mots fusent y'a des éfusions de sang, des fusions de sons, mes mots t'interloque pas besoin d'etre fin comme Sherlock pour comprendre mes astuces, achete et je t'appellerai ma puce,
Froid comme un russe alors qui m'aime me suce !

[ C'est une révolte ? Non Sire c'est une révolution ]
# Posté le samedi 28 juin 2008 11:05

MP3 : Science des mots / Toi (2008)

Science des mots / Toi (2008)

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  • Titre : Toi
  • Album : Science des mots
  • Année : 2008

Paroles :

Tout commence un 12 Juin né par accident d'un père adepte du joint qui désaxe les dents
Je pars perdant d'avance incapable d'assumer sa semence
On récolte toujours ce que l'on sème si l'on s'aime sauf si la graine devient de la mauvaise graine désolée
Moi j'ai pas apprécié les compliments d'un père c'est un con qui ment sans se taire
J'ai la haine contre cet individu, j'ai la flemme d'apprécier son point de vue
Je suis perdu dans mon univers non paternel, j'essaie de faire taire mon regret éternel
Il n'a jamais connu mes amis de maternelle ni mes ennemis du lycée Rostand / Fresnel
Restes encore un peu Papa ne part pas, revient avec mon vélo, oublie mes fautes d'ado, mon faux dévot, tu restes mon père pas qu'une déco mais une démo de l'alcoolique typique, Ricard qui pique mes yeux, un verre de trop qui évite mes v½ux
Rien n'est mieux qu'une présence masculine biologique et la tristesse m'anime de Paris à Rio logique!
Un hic dans ton fric et ta fille file car pas eu son taillefine fizz
Tu déprime dans ton appart' seul tout , tu devines la puissance des mes cartes et de mes atouts
Père ce son est contre toi mais cessons d'être aux abois pour une fois
Oublions mes peines car t accro a la Heineken mais c'est ton sang qui coule dans mes veines, toujours la même rengaine un fils sans son modèle, des rencontres éventuelles qui n'aboutissent finalement qu'a de tristes rituels permanents
J'ai toujours était présent à tes rendez vous, t parti chercher le pain on ta jamais revu
J'avoue ma déception sans tabou
20 ans que j'attend un retour triomphant d'un champion médaillé qui finirait sa course car à bout de souffle
Se désaltérer a la source avec sa descendance sa semence son dû selon vous, mais c'est perdu ce champion file plus vite que son ombre dans la file d'attente je sombre,
J'attend son arrivée depuis tant d'année plusieurs concurrents sont passés mais ils n'étaient pas ce que j'attendais
Père n'oublie pas tes enfants sont dans tes pensées à chaque fois c'est permanent tu perd maintenant tout le respect de tes enfants
Car pas crédible tu fais crédit pour une bouteille de whisky et pas pour le permis de ton fils ou de ta fille c'est ta vie et tu l'abîme, retourne dans les Abymes
L'enfer ne t'es pas destiné mais le paradis non plus, les flammes ne te chaufferont jamais et la douceur des nuages n'est qu'un rêve désabusé
Ca ta amusé de foutre ta vie en l'air
Pas voir ton fils au foot ne te fout pas les nerfs
Quand est ce que tu retrouves la raison ?
Quand est ce que tu retournes en prison pour non assistance à un enfant en détresse ?
Le temps presse tes enfants grandissent, vieillissent
Bientôt ta couleur sera celle de ta tombe si tu continues dans l'alcool et que tu tombes
Ton avenir est sombre
Le notre est sans toi
Sur ce chemin je n'ai plus de voix...
# Posté le samedi 28 juin 2008 10:29
Modifié le vendredi 05 décembre 2008 06:14